En ATEX, le point clé n’est pas l’ATEX en soi mais la courbe hydraulique réelle du groupe (H(Q)) vs pertes de charge (ΔP) du circuit. Pour viser >10 000 l/h, le seul produit du contexte dimensionné est la Pompe de transfert/dépotage ATEX (centrifuge à entraînement magnétique, II 2G T4, 0,75 kW, DN51, Q=10 000 l/h, non auto-amorçante).
Entraînement magnétique : vérifier que le couple transmissible des aimants reste > couple hydraulique à 10 m³/h au point de fonctionnement (sinon “décrochage” → chute débit). Cela se valide par essai sur eau/fluide équivalent en mesurant ΔP, intensité moteur, et stabilité Q (pas d’oscillation). Surveiller aussi NPSHa>NPSHr (pompe non auto-amorçante) pour éviter cavitation et perte de débit.
Flexible + mise à la terre : choisir un flexible ATEX (mentionné “Flexible, système de mise à la terre”) de diamètre interne compatible DN51, longueur minimale, rayon de courbure respecté, et mesurer sa résistance électrique vers terre (continuité) sans ajouter de pertes de charge (éviter tresses internes trop restrictives). Calculer ΔP flexible (Darcy-Weisbach) pour garantir que la pompe reste sur la zone Q>10 m³/h.
Dernière réponse : Pour dépoter un cubi de 1000L de polymère avec une viscosité de 2000 cP (centipoise) et une densité de 1.00-1.10 en moins de 30 minutes, il est crucial de choisir une pompe qui peut gérer à la fois... Lire plus
Dernière réponse : Pour vérifier l'amorçage d'une pompe non auto-amorçante lors du dépotage sur camion, surtout avec un châssis de 300 mm x 600 mm et un débit supérieur à 10000 l/h, il est crucial de s'assurer que la... Lire plus
Dernière réponse : Pour contrôler la performance de la pompe de transfert/dépotage ATEX (centrifuge à entraînement magnétique, fibre de carbone, Q ≈ 10 000 l/h, non auto-amorçante, DN51), il faut instrumenter... Lire plus